
La chanson de Vauriennes. La détresse affective humaine racontée aux enfants, une chanson à la fois. 300 beaux nouveaux albums psycho-affectifs, anarcho-artistiques et maniaco-poétiques fabriqués à la main sur papier deluxe 32lbs. Couvertures aquarelles Fabriano importées d’Italie à 160gsm de grammage. (Ouais, exactement le meme papier sur lequel écrivait Ludwig Van Beethoven et Michel-Ange…)
Un million de belles nouvelles chansons d’été clandestines écrites par Johnny Vauriennes. Une infime partie des nouveaux chef-d’oeuvres juvéniles du grand roi Vauriennes. Ouep, cinq fois le mot Vauriennes dans le meme paragraphe, c’est exactement ca qu’on appelle du grand Vauriennes. In other words, de l’anti-poésie confidentielle d’unspoken words. Ou devrais-je dire, d’unspeakable words. De la prose orduriere juvénile spoken-weirdo et psycho-introversive de mots qu’il ne faut pas dire et de choses dont il ne faut pas parler. Rien à voir avec quoi que ce soit, ni avec tout le reste.
La belle grande oeuvre de Vauriennes, c’est plus de 5,000 belles chansons d’amour qui ont déja été publiées dans plus de 325 albums. Plus de 6,500 pages de belles chansons à se chanter à chaudes larmes le poing dans les airs en s’ouvrant les veines au soleil.
J’ai eu la chance de recevoir La Bonne Chanson de Gadbois en cadeau dans mon ADN à la naissance, je laisse en héritage La Bonne Chanson de Vauriennes à la prochaine génération. Ultra-fucking limités. In French. À exposer sur le manteau de votre foyer ou à éparpiller en feuilles pour tapisser les murs de votre cellule. 

Une oeuvre d’art unique Vauriennes à chaque mois dans votre boite aux lettres. Or so. Des fois deux par mois même. Ca dépend si y fait beau ou si y pleut. Numéros individuels à collectionner ou abonnement mensuel ici dans la boutique. (Non non, tous les barbouillis ne sont pas sur les vraies copies physiques…)







“Inspiré de la Correspondance Littéraire de Diderot, Vauriennes est un périodique irrégulier qui sert de véhicule clandestin par lequel Vauriennes publie lui-même son œuvre poétique destinée aux amoureux de la prose ordurière du XXIe siècle. Il sera publié pour la première fois à partir de 2025, à raison d’une trentaine de numéros par année.”

“La publication extrêmement confidentielle lui permet ainsi d’échapper à la censure, puisqu’il s’agit de fascicules petit format digest en édition très limitée dont chaque numéro est imprimé artistiquement à la main sur demande pour chaque abonné et expédié comme correspondance privée, échappant ainsi aux normes auxquelles sont soumis tous les imprimés. La liste des abonnés ne fut jamais directement révélée, mais on estime son nombre à seulement une petite poignée d’illuminés.”

“Déstabilisant en tabarnak avant d’etre cool. Plus intense que ce que j’étais capable d’imaginer. Ça déstabilise de façon surprenante, donnant parfois envie de refermer les pages comme on fermerait une porte de chambre pour laisser l’intimité aux personnes.”
